Promotion santé Valais adapte la campagne de prévention "Parlons puff !"
Suite à l’enquête sur les cigarettes électroniques jetables, Promotion santé Valais reprend et adapte la campagne de prévention "Parlons puff !", développée par la Ville de Lausanne. La campagne s’adresse aux jeunes, à leur entourage, ainsi qu’à toute personne susceptible de vendre ces produits.
La campagne sensibilise aux dangers des puffs, tant pour la santé que pour la planète, et dénonce aussi le marketing intensif dont les jeunes sont victimes, alors que le produit est interdit aux moins de 18 ans.
Les puffs, tubes colorés aux saveurs sucrées, qui ressemblent à des surligneurs, permettent une consommation discrète, sans fumée. Ils sont composés d’un boîtier avec une batterie en lithium, d’un réservoir rempli de liquide composé d’arômes non contrôlés et de nicotine, parfois au-delà de la limite légale. À usage unique, elles sont aussi un fléau écologique.
Le Valais pionnier
Pionnier dans la prévention des puffs, le canton du Valais est un des rares cantons romands à pouvoir s’appuyer sur un cadre légal interdisant la vente de ces produits aux mineurs. Grâce au soutien de la Police cantonale, la 1ère vague de la campagne sera diffusée dès aujourd’hui, afin de rappeler l’interdiction de vente de ces produits. Promotion santé Valais en fera de même pour renforcer la portée des messages.
Par les jeunes, pour les jeunes
La communication de cette campagne et son slogan ont été confiés à des jeunes. Trois capsules thématiques reprenant les dangers de la puff ont été entièrement réalisées par, pour et avec les jeunes. Un rap de prévention intitulé DAME et composé par LUM, jeune artiste lausannoise de pop urbaine, qui se met dans la peau d’une puff le temps d’un clip, vient compléter ces trois capsules.
Il en résulte un ton décalé et non moralisateur permettant un meilleur accueil par les jeunes des messages de prévention en lien avec les trois dangers que la puff représente : pas écolo (usage unique), pas réglo (car encore vendue à des mineures et mineurs en Suisse romande) et rend accro à cause de la nicotine (souvent à des dosages très élevés), indique le communiqué.
En collaboration avec plusieurs services cantonaux, dont l'enseignement, la jeunesse et la santé publique, d’autres vagues sont en préparation pour multiplier les canaux de diffusion : école, transports publics, parents ou encore professionnels de la santé.
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